Objectifs

Section 1
Section 2
Section 3
Section 4
Section 5
Section 6

- Décision d'utiliser
- Choix de méthode
- Choix de méthode (suite)
- Recevabilité
- Critères OMS
- Critères OMS (suite)
- OMS : exemples
- Options contraceptives
- Taux de grossesse
- Préservatifs
- Prévenir IST/VIH
- Critères préservatif
- Double méthode
- Counseling
- Counseling (suite)
- Méthodes hormonales
- Convenance
- Soucis théoriques
- Interactions
- COC/INNTI
- COC/IP
- Données insuffisantes
- Infection du col
- Excrétion VIH
- Recherches supplémentaires
- Evolution de la maladie
- Critères CO
> Emploi PCU
- Critères injectables
- Critères implants
- Critères implants (suite)
- DIU
- DIU sans danger
- Aucun risque accru de VIH
- Critères DIU
- Spermicides
- Diaphragme
- Critères
- Stérilisation
- Critères
- MAMA
- MAMA et VIH
- Méthodes naturelles
- MN et VIH
- Récapitulatif des options

Section 7

Références

Diapo 64


On entend par pilules contraceptives d’urgence – la méthode de contraception d’urgence la plus courante – un schéma posologique de contraceptifs oraux destiné spécifiquement à empêcher une grossesse après un rapport non protégé. Ce contraceptif ne protège pas contre la transmission d’IST/VIH. Les deux schémas posologiques courants de pilules contraceptives d’urgence sont les suivants :

- les pilules progestatives (appelées aussi pilules aux progestatifs-seuls)

- les pilules combinées qui associent un œstrogène et un progestatif, ou schéma posologique Yuzpe.

Si elles sont prises dans les 120 heures qui suivent le rapport sexuel non protégé, les PCU réduisent le risque d’une grossesse de 75 pour cent au moins, la posologie progestative étant plus efficace que la posologie Yuzpe. Plus le traitement PCU est commencé tôt, plus il est efficace.52 Les prestataires qui fournissent la contraception d’urgence devront aussi aider les femmes à choisir une méthode de contraception à usage régulier et leur expliquer quand commencer la méthode et comment l’utiliser correctement.

Le recours à la contraception d’urgence peut être envisagée dans certaines situations où il y avait des rapports non protégés. Ces situations incluent notamment lorsqu’une méthode contraceptive traditionnelle a été utilisé incorrectement ou qu’elle a échoué (par exemple déchirure d’un préservatif), ou lorsqu’aucune méthode n’a été utilisée, y compris les situations de viol ou de rapport par contrainte.

La contraception d’urgence est sans danger et devrait être accessible à toutes les femmes, y compris les femmes vivant avec le VIH ou le SIDA ou encore celles sous traitement ARV.53

A l’heure actuelle, on ne dispose pas de données sur la portée et les effets de l’interaction entre les traitements contraceptifs d’urgence et les ARV. Etant donné que la contraception d’urgence contient des doses d’hormones plus élevées que les contraceptifs oraux réguliers, son efficacité n’est peut-être pas sensiblement affectée par les ARV. Même si la quantité d’hormones est réduite, les PCU devraient néanmoins assurer un certain niveau de protection contre une grossesse non désirée. Il n’y a pas de raison fondée pour changer les recommandations cliniques concernant l’utilisation des PCU par les femmes infectées au VIH, qui sont sous traitement ARV ou qui peuvent prendre des ARV en tant que traitement prophylactique, après avoir été violées ou contraintes à avoir un rapport avec un partenaire infecté au VIH.

Nous nous pencherons maintenant sur l’utilisation d’autres types de contraception hormonale – les méthodes injectables et les implants – par les femmes infectées au VIH.

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Pour des informations supplémentaire sur ce sujet, voir la Fiche d’information no 3 sur les Pilules contraceptives d’urgence.